LA BANQUE DU MIEL


Avec ce projet de recherche appliquée, intitulé la Banque du miel, l’association franchit aujourd’hui une nouvelle étape de développement, qui se caractérise notamment par le lancement d’une vaste mission de pollinisation et d’essaimage. Par le biais d’installations artistiques dans l’espace public, la Banque du miel sensibilise le grand public à la lecture et à la compréhension des pressions que l’homme opère sur les milieux qu’il habite. La pertinence des problématiques soulevées par ce projet est mise en évidence par l'actualité de deux crises, l’une écologique (dégradation des écosystèmes, diminution des populations d'abeilles...), l’autre économique et sociale (crise financière).

Le projet de la Banque du miel a connu deux prologues en 2008, en septembre avec « les Chambres fortes » réalisées dans le cadre de la biennale départementale d’art contemporain « Art Grandeur Nature » en Seine-Saint-Denis et l’installation d’un dispositif « un bien pour un mal » à la galerie OFFOFF à Lyon, en décembre 2008.

Ce projet décline depuis 2009, une mission « transhumante » aux échelles métropolitaines, entre acteurs culturels, urbains et scientifiques, autour de questions ouvertes portant sur l’évolution, la nature, la densité et l’intensité de la ville (zones urbaines et péri-urbaines).



“Lorsque le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière empoisonnée, le dernier poisson pêché, alors tu découvriras que l'argent ne se mange pas”

Les cris / Peuple amérindien



- (ci-dessus) Installation les chambres fortes / Forum de Blanc-Mesnil (93) / Biennale départementale d'art contemporain "Art Grandeur Nature" - Seine-Saint-Denis / sept. 2008


- (ci-contre) Installation Un mal pour un bien / Galerie OFFOFF - Lyon / déc. 2008